LCA - «Bouteflika a sauvé l’Algérie de l’effondrement»

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Ahmed Ouyahia

«Bouteflika a sauvé l’Algérie de l’effondrement»

La décision du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au financement non conventionnel «planche à billets» a sauvé l’Algérie de l’effondrement.  C’est ce que le Premier ministre Ahmed Ouyahia a indiqué, vendredi soir, dans un entretien accordé à une chaîne de télévision algérienne privée.


 

Il a, en effet, réitéré ses propos tenus lors de la présentation du plan d’action du gouvernement devant le Parlement avec ses deux chambres, en affirmant que sans l’emprunt de l’argent de la Banque d’Algérie, le Trésor public n’aura pas la possibilité de payer les salaires des travailleurs du mois de novembre 2017.

«Mon discours à l’APN était clair concernant la situation économique de notre pays. Et j’ai bien dit que sans le recours à la planche à billets, les salaires des travailleurs du mois de novembre ne seront jamais payés», a répondu Ouyahia à une question sur certaines confusions dans ses discours.

Concernant les «retards» dans la réalisation des projets inscrits dans le programme du Président Bouteflika, Ahmed Ouyahia ne s’alarme pas : «oui, il existe des retards mais les choses avancent», et d’ajouter : «On remercie notre Dieu pour la situation dont on est. Je vous rappelle que depuis 2014, les rentes de l’Algérie ont diminué de moitié. Des projets vitaux comme des écoles ont été gelés par l’ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal. J’ai cité cet exemple pour vous souligner la gravité de la crise financière».

Quant au projet «cher» au Président Bouteflika, la Grande Mosquée d’Alger, Ouyahia a relevé l’existence de certaines difficultés et retards dans l’avancement des travaux. Il a affirmé, dans ce cadre, que l’entreprise chinoise CRRC réalisatrice de ce grand projet et également d’autres projets de logements à travers le pays doit au Trésor public 70 milliards de DA.

Par ailleurs, le SG du RND a affirmé : «En aucun moment nous avons évoqué la vente des entreprises publiques. Déjà 80% de ces dernières sont en bonne santé financière». Il a précisé que les recrutements sociaux sont révolus. « À l’époque, le complexe d’El-Hadjar employait 19 000 travailleurs ! Maintenant, les choses ont changé, l’entreprise recrute selon ses besoins», a-t-il expliqué.

Evoquant l’investissement privé, Ahmed Ouyahia a affirmé dans ce cadre que «l’Etat a besoin des entreprises stratégique à l’image de Sonatrach mais pas des laitiers. Le secteur privé doit prendre le relais, puisque l’Etat actuellement a le rôle de régulateur».

S’agissant des élections présidentielles de 2019, Ouyahia a affirmé que «si le Président Bouteflika se présentera, le RND le soutiendra et sera au service de sa candidature».

Quant à l’affaire de Chakib Khelil, il a précisé que «la justice algérienne a prononcé un non- lieu dans ce dossier et qu’en Italie, le principal témoin s’est rétracté».

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